Il y a bien longtemps il y avait un blog que j'aimais bien,
Le blog des premières fois. Tout cela dort sous les sables d'internet, mais qu'il y soit rendu hommage et que le blogueur sache que je n'ai pas oublié l'histoire du coiffeur (il me semble l'avoir recopiée ici pour qu'elle ne se perde pas, mais je ne la retrouve pas. Je verrai plus tard).
Planeur. Vent violent. Inutile de faire des «tours de piste» (procédure d'atterrissage) car par un vent pareil, je ne serai pas lâchée aujourd'hui. Je tiens l'aile de Valentin qui, lui, fait deux tours de piste pour tester des «situations inusuelles».
Compta dans l'après-midi. Je ne rentre pas car 1/je n'ai pas la voiture 2/il y a barbecue ce soir.
Nous débitons à la tronçonneuse un arbre mort que les violents orages ont fait tomber (dans le département,
ils ont plié des pylones à haute tension).
Apéritif et barbecue, Florian paie son coup pour sa première «vache» (atterrissage dans un champ) depuis qu'il est au club. Nous sommes quatre ou cinq «vieux» de plus de cinquante ans et cinq ou six jeunes de moins de trente, avec Florian, ses trente-six ans et son statut d'instructeur à la frontière des deux mondes.
Je ne sais plus qui a voulu jouer au Pictionary, vieux contre jeunes. Nous avons largement perdu, paradoxalement parce que nous dessinions mieux (pas des dessins mieux faits, mais plus attachés aux détails caractéristiques) et qu'eux (les jeunes!), s'appuyant sur ces précisions, bombardaient trois mots à la seconde, faisant preuve d'une remarquable variété de vocabulaire approximé.
Chapeau bas devant la demoiselle qui trouva hippopotame et kangourou au bout d'une demi-seconde devant une patate avec des yeux (ce qui donne une idée de la quantité de mots balancée au hasard dans le désir non d'être logique mais de gagner).
N'empêche, j'ai dessiné une jolie friteuse (pour le mot frites, après que le dessin de frites n'eut éveillé aucun écho).